Dimanche 13 novembre, journée de la gentillesse à l'initiative du magazine Psychologies... il
était temps de remettre ce mot du côté des qualités...
Reprise du texte paru sur le site Psychologies.com
Finissons-en avec l’ère du chacun pour soi et du « tout à l’ego ». Arrêtons avec le culte de la
performance en solitaire et des battants sans états d’âme. Dans un monde en crise, il est urgent de mettre un peu de douceur et de respect dans nos relations. Et pas seulement avec nos proches.
Au travail, dans la rue, partout et avec tous : quand le présent est troublé et l’avenir incertain, il est indispensable de développer un esprit d’écoute, d’entraide et de
solidarité. C’est le seul moyen de lutter contre une tendance, toute naturelle dans une telle
situation, à la méfiance, à la peur et au repli sur soi. Reprendre pleinement conscience de ce qui nous relie les uns aux autres afin d’y puiser sa force : cela devient une question de survie.
Bref, devenons gentils ! Restée longtemps du côté des – trop – bons sentiments, jugée douteuse parce que trop douce dans un monde de brutes, cette notion de gentillesse cache, en réalité, des
vertus profondes, exigeantes et enrichissantes. Pour peu qu’elle soit vécue avec authenticité, oubliez sa rime facile avec faiblesse : la gentillesse est, au contraire, le courage des temps
modernes. Et la clé pour mieux vivre ensemble.
Pour aller plus loin sur la gentillesse au travail, une interview parue sur le site Le Télégramme.com
et un livre-éloge de la gentillesse : “L'art de la gentillesse” de Piero Ferrucci (Ed. Robert Laffond, 2004)
Une affiche magistrale illustrée par Gustav Rehberber pour l'un des meilleurs films
de tous les temps :“The Defiant Ones” de Stanley Kramer avec Tony Curtis et Sidney Poitier.
Extraits et autres confrontations célèbres illustrées de main de maître.
Du 11 au 14 novembre et le 31 décembre auront lieu un peu partout dans les rues de Montpellier, arts
vivants et arts visuels, performances et street art. pour en savoir plus, c'est ici.
La première, “Animal”, expo ludique, domestique et collective se déroule du samedi 18 au dimanche 19 septembre. Vernissage le samedi à partir de 19:00. Pour participer à l'apéro carnivore, apportez votre viande
crue...
Accès : RER A / Saint-Maur-Créteil/ 17 bis rue Bourdignon à
Saint-Maur-des-Fossés Horaires : Samedi de 11:00 jusqu'au bout de la nuit / dimanche de midi à
17:00
La seconde est une “Porte ouverte” aux ateliers d'artistes de
Bagnolet et aura lieu du samedi 25 au dimanche 26 septembre. Vous pourrez, entre autres, voir les œuvres de Armelle Frisa-Turonnet et Alain
Smilo (209 rue Robespierre)
Accès : Métro ligne 9 / station Robespierre / Infos portes ouvertes : Médiathèque, 1 rue Marceau à Bagnolet Horaires : Samedi et
dimanche de 14:00 à 20:00
A l'occasion de la sortie du livre “La pomme par terre”, son éditeur (L’Ampoule) a concoté cette bande-annonce bien sympatique.. Et puisque vous y êtes (;-), jetez un coup d'œil sur les dessins de
Michel Galvin illustrant (tout en s'affranchissant volontiers de l’histoire) le beau texte de Jack London “Construire un feu”, traduit par Marc Voline chez le
même éditeur.
Lu dans « Vers une société sobre et désirable » sous la direction de Dominique Bourg et
Alain Papaux (PUF 2010), une compilation de contributions de divers auteurs à la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme.
« Les dix millions de milliards de fourmis représentent sur terre une masse plusieurs fois supérieure à
celle des humains. Chaque jour, elles mangent des millions de tonnes de matière organique, champignons, feuilles, sève, insectes, charognes, aménagent des kilomètres de routes et déplacent des
tonnes de matériaux. Elles se reproduisent à des allures fulgurantes et les douze mille espèces de fourmis ont envahi toute la surface de la terre. Cette profusion, au contraire de celle des
humains, se fait sans destruction de biotopes ni d'espèces, et sans déchet qui ne soit immédiatement utile à d'autres, sans gaspillage. Les fourmis nous montrent l'exemple d'une économie
stationnaire, sobre, généreuse et dynamique, qui s'adapte à toutes les situations et produit une abondance de biens et de services, sans croissance globale. » Philippe Roch
Produit par EXP, un groupe de recherche en architecture à l'Université de Westminster,
The Archigram Archival Project diffuse une série de fims consacrés au magazine culte du collectif Archigram* qui proposa au début des années 60, une architecture visionnaire et utopique, telle la fameuse
Walking City.
Neuf numéros et demi (!) de cette revue se sont égrainés entre 1961 et 1974 : un magazine comme on en fait peu et considéré à juste titre comme un objet d'art.
*Warren
Chalk, Peter Cook, Dennis Crompton, David Greene, Ron Herron, Michael Webb.
« Ne me pousse pas car je suis près du bord,
J'essaie de ne pas perdre la tête.
C'est parfois comme une jungle, et je me demande
Comment je fais pour ne pas tomber »
Grand Master Flash and the Furious Five, “The Message”,