Mardi 10 novembre 2009
1 200 000 morts et 50 000 000 de blessés chaque année dans le Monde (dont 80% de piétons et surtout des enfants), des émissions qui tuent et empoisonnent, des guerres, du bruit, de la violence... l'automobile et tout ce qu'elle véhicule est une aberration et un des symboles soutenus de l'auto-destruction qui caractérise de plus en plus notre civilisation. Boris Vian aimait la vie, les mots et probablement l'homme même s'il savait à quel point il peut se nier. « Paris est dégueulasse » nous le prouve.
Merci à Carola

Paris est dégueulasse

« Il y a une jolie chanson de Francis Lemarque, L'Air de Paris, qui commence comme cela :
On ne saura jamais
Si c'est en plein jour
Ou si c'est la nuit que naquit
Dans l'île Saint-Louis
L'ange ou bien le démon
Qui n'a pas de nom
Et que l'on appelle aujourd'hui
L'air de Paris…

C'est une chanson que j'aime énormément, parce qu'elle n'a aucun rapport avec la réalité. On le sait très bien, où il naît, l'air de Paris. Il naît dans quelques millions de cylindres alimentés en carburants plus ou moins puants et il se répand dans les rues par le canal, si l'on ose dire, des tuyaux d'échappement de ces véhicules ridicules baptisés automobiles alors qu'ils sont bien incapables de se déplacer par leurs propres moyens (on n'en voudra pour preuve que l'éclosion des voitures-grues).

Cela paraît une évidence lorsque l'on considère les faits d'un œil quelque peu ouvert : la présence dans une ville de moteurs à essence ou gas-oil qui consomment tout l'oxygène et laissent à l'habitant le bénéfice de leurs gaz d'échappement est un défi au bon sens, à l'hygiène, et même, chose plus grave, à la notion de ville.

Si des gens se groupent en cité, c'est apparemment pour en tirer avantage : sécurité, commodité, etc. Est-ce pour cela qu'il faut assortir ces avantages d'inconvénients tels que le manque d'air, la promiscuité, l'étroitesse des logements, la disparition des espaces verts ?

Réglons au passage le cas de ces derniers et allons-y de quelques mesures utiles. Les crétins assortis qui discutent au Parlement de la meilleure façon de piller la France ont autre chose à faire que de s'occuper des gens ; c'est l'argent et les privilèges qui les intéressent. Notre seule consolation, c'est qu'ils sont asphyxiés comme les autres — mais nous nous en passerions volontiers : ce qui intéresse, ce n'est pas ce bonheur de « tout le monde » qu'on nous fabrique à coups de guerres et de déclarations ronflantes, mais le bonheur de chacun qui se fait avec du travail, des maisons, du soleil, de l'herbe, des fleurs et du confort.

Solutions constructives :

1er projet de loi : interdiction dans Paris et dans toute ville de plus de 5 000 habitants d'utiliser des véhicules à moteur autre qu'électrique ou à air comprimé, et en général, tous véhicules produisant des émanations non respirables en tout ou partie.

2e projet de loi : obligation de conserver dans une ville au moins vingt mètres carrés d'espaces verts par personne. On entend par espaces verts des herbages, des taillis, des buissons, des massifs d'arbres, etc. Mais on ne considérera pas une voie de circulation bordée d'arbres comme un espace vert.

Voilà déjà deux bons petits projets de loi pour commencer.

Avantages et corollaires divers : Report à la périphérie ou au sous-sol de tous garages destinés à abriter les véhicules à essence ou gas-oil. Développement de la construction électrique. Aucun ralentissement de la construction automobile qui se réoriente vers l'électricité ou l'air comprimé. Du cuivre à trouver, soit ; ou de l'alu : c'est encore de l'électricité, il y a un certain nombre de projets genre estuaire de la Rance qui ne demandent qu'à voir le jour.

Développement d'une énergie autonome. Désinfection de Paris. Etc. Etc.

Création de véhicules urbains individuels qu'un ingénieur inventeur a déjà proposés. Quant aux espaces verts, inutile d'insister. Les quelques mètres carrés de terre crasseuse mêlée de caca de chiens où sont obligés de jouer les malheureux gosses de Paris sont un scandale permanent.

En marge de ces espaces, peut-on constater, au passage, le manque de fantaisie (et de générosité) des joyeux milliardaires dont vous entretient la chronique mondaine ?

Que font-ils pour frapper d'admiration les foules ? Ils organisent un bal vénitien, créent un théâtre privé, etc. etc. Trésors d'imagination que ceux qu'ils dépensent de la sorte !

Mais on rêve toujours de milliardaires gais, et on doit avoir tort. Ces pauvres gens improductifs ne savent comment défrayer la chronique. Il y a pourtant des moyens bien simples…

Comme on aimerait celui qui, désinvolte, s'achèterait un lopin de buildings avenue de l'Opéra, les foutrait par terre, et se ferait un gentil petit jardin où il pourrait biner ses plates-bandes, arroser ses pois de senteur et cueillir ses dahlias en regardant passer les gens ?

Ça, ça serait du vrai luxe.

Et je vous assure que tout le monde parlerait de lui dans les journaux. En bien.

Mais certains n'ont pas encore compris que l'on devrait démolir la moitié de Paris pour que l'autre moitié puisse respirer. Ils préfèrent que tout le monde meure ensemble. Il n'y aurait pourtant que des avantages à prévoir, en Île-de-France, un centre scolaire de cinq cent mille places : ça dégagerait la zone bleue, on pourrait faire des parkings à la place des vieux lycées pourris, et, peu à peu, mettre au point l'application des lois qui figurent plus haut.

Nous sommes, naturellement, obligés de résumer, mais toutes objections que l'on pourrait nous faire ont déjà leur solution dûment confiée à nos petites cellules à mémoire. Déplorons, en manière de conclusion, l'inefficacité totale d'un article de ce genre, inefficacité due à ce que, bien qu'il soit parfaitement sincère, sérieux et sensé, on le prendra (quand on le lira) pour une fantaisie. Avertissons enfin celui qui serait tenté d'y voir l'œuvre d'un anarchiste communisant que le signataire se fout éperdument du régime sur lequel il vit pourvu que les hommes de ce régime soient intelligents (c'est-à-dire accordent à l'esprit scientifique la primauté sur l'esprit de blablabla). Évidemment, ce régime-là nous manque pour le quart d'heure… »

Boris Vian

Par Pascal Quehen - Publié dans : Philosophie - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Lundi 9 novembre 2009
Louis Toffoli, Maternité Louis Toffoli, Maternité

Hommage à Louis Toffoli, le Français de Trieste, dont le doux humanisme nous manque depuis 10 ans déjà...

Louis Toffoli, Espoir Louis Toffoli, Espoir

Louis Toffoli, Manuella
Louis Toffoli, Manuella

Louis Toffoli, La mère et l'enfant
Louis Toffoli, La mère et l'enfant

© Louis Toffoli

Par Pascal Quehen - Publié dans : art et architecture - Communauté : Les " Pascales"
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Vendredi 6 novembre 2009
Avant qu'il ne soit déprogrammé, un film à voir...
Ci-dessous
la bande-annonce et la présentation du film empruntées au site officiel.
Merci à Jacques-Henri Strauss :-)




Le nom de  « Walter » et le mot « résistance », Gilles Perret les a toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait, Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau …
Aujourd’hui Walter Bassan a 82 ans. Il vit avec sa femme en Haute-savoie, et mène une vie pour le moins active. D’écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d’injustices et d’oppressions. De même que lorsqu’il avait 18 ans, et qu’il « jouait » comme il dit, à distribuer des tracts anti-fascistes dans les rues commerçantes d’Annecy alors occupée, Walter agit en écoutant son cœur. « Je n’ai pas changé », comme il se plait à rappeler.
Partageant ces mêmes « raisons du cœur », Gilles Perret réalise ici un portrait vivant de cet homme calme et insurgé. Nous sommes invités à les suivre en passant du Plateau des Glières à Dachau, à faire des retours en arrière pour mieux comprendre l’Histoire, à partager leurs inquiétudes face à un monde où l’inégalité et l’injustice gagnent sans cesse du terrain, à poser les questions qui fâchent...
Sans prétention, et avec la même simplicité et constance que Walter, ce documentaire révèle l’actualité, l’importance, et la nécessité, d’une résistance au quotidien.
N’en déplaise à Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale, qui met en garde le réalisateur contre toutes tentatives d’amalgames...


© Productions La Vaka

Par Pascal Quehen - Publié dans : cinéma - Communauté : Webzine cinéma
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Mercredi 4 novembre 2009
SLICK PARIS 2009
Dans les foires (commerciales) d'art contemporain, s'entassent souvent tout et n'importe quoi et Slick* Paris 2009, qui s"est tenu du 23 au 26 octobre dernier au Centquatre, n'échappe pas à cette règle. Pourtant une poignée d'artistes et de galeries présentaient quelques œuvres remarquables, mais pas de quoi justifier les 10 euros que coûtait l'entrée !

*Slick veut dire chiadé... encore de la publicité mensongère !

EVOL/CT'INK SLICK PARIS 2009
EVOL/CT'INK SLICK PARIS 2009
EVOL/CT'INK
EVOL/CT'INK SLICK PARIS 2009 De loin, le travail d'EVOL/CT'INK est celui que j'ai le plus apprécié

“Pausa” d'Antonio Santin

“Samouraicat” de Hiro Ando

“Sumocat” de Hiro Ando


Dessins de Tanino Liberatore, le père du héros de BD cyber-punk Ranxerox.

Photos © Pascal Quehen & les artistes/auteurs

Par Pascal Quehen - Publié dans : art et architecture
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Mardi 3 novembre 2009
Quelques clips du duo canadien pour le bien-être de vos oreilles :-)



Par Pascal Quehen - Publié dans : musique - Communauté : Les " Pascales"
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Vendredi 30 octobre 2009
Claudio Perna collage
Claudio Perna expose jusqu'au 22 novembre ces perspectives décalées et séduisantes dans le pavillon vénézuélien du Giardini, dans le cadre de la Biennale d'art contemporain de Venise.

Claudio Perna collage

Claudio Perna collage
Claudio Perna collage Claudio Perna collage
Photos © Pascal Quehen

Par Pascal Quehen - Publié dans : art et architecture
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Mardi 27 octobre 2009
Non loin du canal de l'Ourcq, quelques pochoirs very nice d'HiC215 !


Photos © Pascal Quehen

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Mardi 27 octobre 2009


enjoy !

Par Pascal Quehen - Publié dans : musique
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Mercredi 21 octobre 2009
Ivan Navarro à la Biennale d'art contemporain de Venise Installation d'Ivan Navarro (Chili)

J'ai lu quelques critiques d'art qui se plaignaient de l'ennui que leur avait procuré la 53e Biennale d'art contemporain de Venise qui se clôt le 22 novembre prochain. S'il est vrai (comme d'habitude), que certains pavillons nationaux du Giardini ne proposent rien d'original et que l'ensemble est plutôt chaotique, il n'en est pas de même de l'exposition orchestrée par Daniel Birnbaum à l'Arsenale offrant un beau parcours fait de textures contrastées, mais dans un esprit global : Mettre en situation, ou en perspective, l'individu dans un environnement, susciter des émotions, des questions fondamentales, des réponses de l'âme... une exposition à l'image de ce que met en exergue le monde d'aujourd'hui : le paradoxe entre le haut dégré de connaissance et de technologie de notre civilisation et la bassesse de sa situation. Une exposition dominée, pour moi, par les artistes des pays émergents : Chili, Brésil, Argentine, Cameroun (pour ne citer que mon quatuor gagnant*) dont les œuvres n'ont pas besoin de trois pages d'explications laborieuses pour être justifiées... c'est peut-être cela qui a dérouté les gardiens attitrés du goût...
tant pis pour eux, le monde nouveau qui nait en ce moment n'attendra pas leur approbation pour rayonner, enfin, d'humanité !


* Les artistes italiens et russes, le pavillion français et beaucoup d'autres œuvres valent également le détour ;-) ...

Installation de Lygia Pape (Brésil)

Photo de Pascal Quehen d'une installation de Tomas Saraceno Installation de Tomas Saraceno (Argentine)

Installation de Pascale Marthine Tayou (Cameroun)

Cildo Meireles à la Biennale d'art contemporain de Venise 2009 Cildo Meireles à la Biennale d'art contemporain de Venise 2009 Cildo Meireles à la Biennale d'art contemporain de Venise 2009 Cildo Meireles à la Biennale d'art contemporain de Venise 2009 Cildo Meireles à la Biennale d'art contemporain de Venise 2009 Installation de Cildo Meireles (Brésil)

Installation de Giacomo Costa (Italie)

Texte et Photos Pascal Quehen

Par Pascal Quehen - Publié dans : art et architecture - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Mercredi 7 octobre 2009

'Great White Bear' , le nouveau clip du groupe sud-africain Dear Reader vaut le coup d'œil (et d'oreille)...
Video de Bugbox.



Et pour la route, l'excellent “Dearheart” extrait de leur album "Replace Why With Funny" (City Slang) paru au début de l'année...

Par Pascal Quehen - Publié dans : musique
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Jeudi 1 octobre 2009
Hakim Bey “TAZ”
« Hissez haut !

L'âme des pirates
Jamais ne mourra ! »

Il y a quelques jours, juste avant le G20, le centre de Pittsburgh/USA a été le théatre d'une guérilla urbaine organisée contre les symboles de la finance et des banques, comme les États-Unis n'en avaient plus connu depuis 10 ans*. Des milliers d'Altermondialistes de plusieurs mouvances dures ont adopté une stratégie de harcèlement, se retirant au moindre contact avec la police pour se regrouper en bon ordre dans un autre endroit pré-déterminé et recommencer ainsi toute la journée...
Ceci n'est pas sans rappeller certains aspects du concept des TAZ, ces zones temporaires autonomes (“Temporary Autonomous Zone”), développées dans le livre éponyme devenu culte d'Hakim Bey aka Peter Lamborn Wilson.
Reprise par bon nombre de mouvements contestataires
qui refusent ce monde dominé par l'argent et l'auto-destruction, cette stratégie créative, offensive mais pacifique, souvent artistique (performances, musique, poésie...) et festive, ressurgit plus de vingt ans après sa naissance, comme une réaction évidente à la folie ordinaire de nos sociétés.
Les trois vidéos suivantes de l'excellente émission Tracks diffusée par Arte, retrace une partie du cheminement de cette idée, à travers les interviews d'Hakim Bey, de ses sympathisants, de ses adversaires...
Ce film parle aussi des pirates dont on nous a appris à l'école qu'ils n'étaient qu'assassins sans foi ni loi. Or, Hakim Bey nous rappelle que leur système était bien plus démocratique que le notre : le capitaine ne touchait qu'une fois et demi, voire deux fois la solde d'un homme d'équipage et c'étaient les marins qui nommaient leur leader et décidaient de le destituer si celui-ci n'était pas à la hauteur. Très loin des rémunérations de certains “patrons” (jusqu'à 500 fois le salaire médian) et de l'impunité de leur nullité.

* A Seatle, des dizaines de milliers de gens “remontés” manifestèrent avec la même stratégie contre l'OMC qui imposait aux pays en voie de développement ses règles libérales... et injustes.

Vous pouvez lire TAZ, que l'auteur a souhaité libre de droits, traduit de l'américain au français par Christine Tréguier assistée de Peter Lamia et Aude Latarget à cette adresse

Merci à Jean-Pierre Crépin

 
 


« Généralement, celui qui occupe le terrain le premier est en position de force; celui qui arrive sur les lieux plus tard et se précipite au combat est déjà affaibli. »
Sun Tzu, L'Art de la guerre.


Video © Tracks / Arte
Photo © inconnu

Par Pascal Quehen - Publié dans : Philosophie
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Vendredi 18 septembre 2009

La Biennale d'Art contemporain de Venise a rendu hommage à l'artiste engagée brésilienne Lygia Pape, décédée ce début d'année, en exposant à l'entrée de l'exposition “collective” de l'Arsenale, une de ses œuvres majeures datant du début des années 70. Magique...



Photos et vidéo © Carola Moujan & Pascal Quehen.

Par Pascal Quehen - Publié dans : art et architecture
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Vendredi 18 septembre 2009
Extraits d'une passionnante interview du sculpteur Alain Kirili par Josyane Savigneau publiée dans Le Monde daté du 5 septembre.
« Je pressens depuis longtemps ce surgissement particulièrement violent du kitch dans l'art. (...) Le kitch est un art de pacotille, de simulacre. Et il signale un monde à son image. (...) Derrière l'art kitch, il y a un homme kitch, une société kitch, fondée sur l'escroquerie et la simulation. Elle est incarnée aujourd'hui par les banquiers, avec leurs salaires extravagants et leurs bonus injustifiables. Ce qui n'empêche pas les gouvernements de les renflouer. (...)
J'espère que seront enfin prises des décisions éthiques de régulation, sinon la planète va droit vers une crise de confiance majeure envers toutes les “valeurs”, y compris esthétiques. (...)
En dépit de ce chaos, la création trouve des moyens d'affirmation magnifiques. Dans tous les domaines d'expression, la communauté d'artistes se retrouve, se soutient encore plus intensément. (...) Le pouvoir symbolique de l'art authentique résiste au leurre des faux-semblants en mettant à nu la relation de l'émotion et de la forme. »

Par Pascal Quehen - Publié dans : Philosophie
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Vendredi 18 septembre 2009

Il y a du côté du Trocadéro à Paris, un petit batiment art déco exceptionnel mais pratiquement laissé à l'abandon (et aux pigeons, les veinards !).


Photos © Pascal Quehen

Par Pascal Quehen - Publié dans : art et architecture - Communauté : Les " Pascales"
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