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  • : Graphic Soul : Le blog de Pascal Quehen dédié à la création sous toutes ses formes.
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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 16:23

“Light Years”, un bon titre de Gift of Gab tiré de son album “Escape 2 Mars”.

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Published by Pascal Quehen - dans musique
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 12:31
« Ce n'est pas le titre qui honore l'homme, mais l'homme qui honore le titre »
Nicolas Machiavel


Leonidas, roi de sparte dans 300

En - 480, le Roi Leonidas de Sparte retarda aux Thermopyles, avec 300 de ses meilleurs soldats, l'armée Perse forte d' 1 000 000 de combattants. Tous les Spartiates y laissèrent la vie mais la Grèce fut sauvée. Image tirée du film “300” de Zack Snyder, violent réquisitoire caché de l'impérialisme américain et de la corruption, dont la suite a été évoquée sur certains forums. Trop cool !

Au fait, il y a Star Wars "La menace fantôme” sur M6 ce soir*, avec de vrais héros ;-)

* histoire d'éviter le mini-Nicolas sur la Une !

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Published by Pascal Quehen - dans cinéma
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 11:22
Emmanuel kerner la rose des vents

L'illustrateur Emmanuel Kerner expose à La Rose des Vents de Rouen du 8 au 31 février. Alors, si vous êtes dans le coin...

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Published by Pascal Quehen - dans graphisme
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 14:52
« Quand tu n'as rien d'autre construis des cérémonies à partir de rien et anime les de ton souffle. »

« La route » fait partie de ces livres que l'on lit très vite... ça remue trop les tripes pour que cela dure longtemps... En tous cas, un très grand livre de Cormac McCarthy dont l'adaptation à l'écran est sortie il y a une quinzaine avec Viggo “Aragorn” Mortensen et Robert Duval, entre autres...

La route film the road movie1

Et histoire de se remonter le moral après l'Apocalypse, le DVD du meilleur Woody Allen à mon sens : le rafraichissant
« Whatever works ».

whatever works woody allen

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Published by Pascal Quehen - dans cinéma
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 10:25


L'original de “Beggin’” !
Merci au Gri-Gri ;-)

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Published by Pascal Quehen - dans musique
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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 14:28
1 200 000 morts et 50 000 000 de blessés chaque année dans le Monde (dont 80% de piétons et surtout des enfants), des émissions qui tuent et empoisonnent, des guerres, du bruit, de la violence... l'automobile et tout ce qu'elle véhicule est une aberration et un des symboles soutenus de l'auto-destruction qui caractérise de plus en plus notre civilisation. Boris Vian aimait la vie, les mots et probablement l'homme même s'il savait à quel point il peut se nier. « Paris est dégueulasse » nous le prouve.
Merci à Carola

Paris est dégueulasse

« Il y a une jolie chanson de Francis Lemarque, L'Air de Paris, qui commence comme cela :
On ne saura jamais
Si c'est en plein jour
Ou si c'est la nuit que naquit
Dans l'île Saint-Louis
L'ange ou bien le démon
Qui n'a pas de nom
Et que l'on appelle aujourd'hui
L'air de Paris…

C'est une chanson que j'aime énormément, parce qu'elle n'a aucun rapport avec la réalité. On le sait très bien, où il naît, l'air de Paris. Il naît dans quelques millions de cylindres alimentés en carburants plus ou moins puants et il se répand dans les rues par le canal, si l'on ose dire, des tuyaux d'échappement de ces véhicules ridicules baptisés automobiles alors qu'ils sont bien incapables de se déplacer par leurs propres moyens (on n'en voudra pour preuve que l'éclosion des voitures-grues).

Cela paraît une évidence lorsque l'on considère les faits d'un œil quelque peu ouvert : la présence dans une ville de moteurs à essence ou gas-oil qui consomment tout l'oxygène et laissent à l'habitant le bénéfice de leurs gaz d'échappement est un défi au bon sens, à l'hygiène, et même, chose plus grave, à la notion de ville.

Si des gens se groupent en cité, c'est apparemment pour en tirer avantage : sécurité, commodité, etc. Est-ce pour cela qu'il faut assortir ces avantages d'inconvénients tels que le manque d'air, la promiscuité, l'étroitesse des logements, la disparition des espaces verts ?

Réglons au passage le cas de ces derniers et allons-y de quelques mesures utiles. Les crétins assortis qui discutent au Parlement de la meilleure façon de piller la France ont autre chose à faire que de s'occuper des gens ; c'est l'argent et les privilèges qui les intéressent. Notre seule consolation, c'est qu'ils sont asphyxiés comme les autres — mais nous nous en passerions volontiers : ce qui intéresse, ce n'est pas ce bonheur de « tout le monde » qu'on nous fabrique à coups de guerres et de déclarations ronflantes, mais le bonheur de chacun qui se fait avec du travail, des maisons, du soleil, de l'herbe, des fleurs et du confort.

Solutions constructives :

1er projet de loi : interdiction dans Paris et dans toute ville de plus de 5 000 habitants d'utiliser des véhicules à moteur autre qu'électrique ou à air comprimé, et en général, tous véhicules produisant des émanations non respirables en tout ou partie.

2e projet de loi : obligation de conserver dans une ville au moins vingt mètres carrés d'espaces verts par personne. On entend par espaces verts des herbages, des taillis, des buissons, des massifs d'arbres, etc. Mais on ne considérera pas une voie de circulation bordée d'arbres comme un espace vert.

Voilà déjà deux bons petits projets de loi pour commencer.

Avantages et corollaires divers : Report à la périphérie ou au sous-sol de tous garages destinés à abriter les véhicules à essence ou gas-oil. Développement de la construction électrique. Aucun ralentissement de la construction automobile qui se réoriente vers l'électricité ou l'air comprimé. Du cuivre à trouver, soit ; ou de l'alu : c'est encore de l'électricité, il y a un certain nombre de projets genre estuaire de la Rance qui ne demandent qu'à voir le jour.

Développement d'une énergie autonome. Désinfection de Paris. Etc. Etc.

Création de véhicules urbains individuels qu'un ingénieur inventeur a déjà proposés. Quant aux espaces verts, inutile d'insister. Les quelques mètres carrés de terre crasseuse mêlée de caca de chiens où sont obligés de jouer les malheureux gosses de Paris sont un scandale permanent.

En marge de ces espaces, peut-on constater, au passage, le manque de fantaisie (et de générosité) des joyeux milliardaires dont vous entretient la chronique mondaine ?

Que font-ils pour frapper d'admiration les foules ? Ils organisent un bal vénitien, créent un théâtre privé, etc. etc. Trésors d'imagination que ceux qu'ils dépensent de la sorte !

Mais on rêve toujours de milliardaires gais, et on doit avoir tort. Ces pauvres gens improductifs ne savent comment défrayer la chronique. Il y a pourtant des moyens bien simples…

Comme on aimerait celui qui, désinvolte, s'achèterait un lopin de buildings avenue de l'Opéra, les foutrait par terre, et se ferait un gentil petit jardin où il pourrait biner ses plates-bandes, arroser ses pois de senteur et cueillir ses dahlias en regardant passer les gens ?

Ça, ça serait du vrai luxe.

Et je vous assure que tout le monde parlerait de lui dans les journaux. En bien.

Mais certains n'ont pas encore compris que l'on devrait démolir la moitié de Paris pour que l'autre moitié puisse respirer. Ils préfèrent que tout le monde meure ensemble. Il n'y aurait pourtant que des avantages à prévoir, en Île-de-France, un centre scolaire de cinq cent mille places : ça dégagerait la zone bleue, on pourrait faire des parkings à la place des vieux lycées pourris, et, peu à peu, mettre au point l'application des lois qui figurent plus haut.

Nous sommes, naturellement, obligés de résumer, mais toutes objections que l'on pourrait nous faire ont déjà leur solution dûment confiée à nos petites cellules à mémoire. Déplorons, en manière de conclusion, l'inefficacité totale d'un article de ce genre, inefficacité due à ce que, bien qu'il soit parfaitement sincère, sérieux et sensé, on le prendra (quand on le lira) pour une fantaisie. Avertissons enfin celui qui serait tenté d'y voir l'œuvre d'un anarchiste communisant que le signataire se fout éperdument du régime sur lequel il vit pourvu que les hommes de ce régime soient intelligents (c'est-à-dire accordent à l'esprit scientifique la primauté sur l'esprit de blablabla). Évidemment, ce régime-là nous manque pour le quart d'heure… »

Boris Vian

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 23:28
« Demain ne sera pas comme aujourd'hui !
Demain, je serai heureux ! Demain... »



Un brillant morceau de Superpitcher remixé par la Djette française Jennifer pour la compil’ “Flash” parue au début de ce millénaire.

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9 novembre 2009 1 09 /11 /novembre /2009 13:01
Louis Toffoli, MaternitéLouis Toffoli, Maternité

Hommage à Louis Toffoli, le Français de Trieste, dont le doux humanisme nous manque depuis 10 ans déjà...

Louis Toffoli, EspoirLouis Toffoli, Espoir

Louis Toffoli, Manuella
Louis Toffoli, Manuella

Louis Toffoli, La mère et l'enfant
Louis Toffoli, La mère et l'enfant

© Louis Toffoli

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Published by Pascal Quehen - dans art et architecture
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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 11:12
Avant qu'il ne soit déprogrammé, un film à voir...
Ci-dessous
la bande-annonce et la présentation du film empruntées au site officiel.
Merci à Jacques-Henri Strauss :-)




Le nom de  « Walter » et le mot « résistance », Gilles Perret les a toujours associés. Avant même de savoir ce que cela signifiait, Gilles savait que son voisin Walter avait été déporté dans un camp de concentration du nom de Dachau …
Aujourd’hui Walter Bassan a 82 ans. Il vit avec sa femme en Haute-savoie, et mène une vie pour le moins active. D’écoles en manifestations, de discours engagés en témoignages de la guerre, Walter continue son long combat, fait de petites batailles, contre toutes les formes de démagogies, d’injustices et d’oppressions. De même que lorsqu’il avait 18 ans, et qu’il « jouait » comme il dit, à distribuer des tracts anti-fascistes dans les rues commerçantes d’Annecy alors occupée, Walter agit en écoutant son cœur. « Je n’ai pas changé », comme il se plait à rappeler.
Partageant ces mêmes « raisons du cœur », Gilles Perret réalise ici un portrait vivant de cet homme calme et insurgé. Nous sommes invités à les suivre en passant du Plateau des Glières à Dachau, à faire des retours en arrière pour mieux comprendre l’Histoire, à partager leurs inquiétudes face à un monde où l’inégalité et l’injustice gagnent sans cesse du terrain, à poser les questions qui fâchent...
Sans prétention, et avec la même simplicité et constance que Walter, ce documentaire révèle l’actualité, l’importance, et la nécessité, d’une résistance au quotidien.
N’en déplaise à Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale, qui met en garde le réalisateur contre toutes tentatives d’amalgames...


© Productions La Vaka

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 10:18
Claudio Perna collage
Claudio Perna expose jusqu'au 22 novembre ces perspectives décalées et séduisantes dans le pavillon vénézuélien du Giardini, dans le cadre de la Biennale d'art contemporain de Venise.

Claudio Perna collage

Claudio Perna collage
Claudio Perna collageClaudio Perna collage
Photos © Pascal Quehen

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