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  • : Graphic Soul : Le blog de Pascal Quehen dédié à la création sous toutes ses formes.
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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 13:53


Toujours très court mais bon, un petit film de Louis Clichy sur la chanson de Michel Emer interprétée par Edith Piaf et Theo Sarapo.


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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 23:49


Pour le plaisir et aussi parce que c'est le printemps, prêtez (à nouveau, si vous la connaissez) une paire d'oreilles attendries à l'interprétation de Beck du hit “Everybody's got to learn sometimes”. Repris dans la B.O. du touchant film de Michel Gondry “Eternal Sunshine of the spotless mind” (avec Jim Carrey, Kate Winslet et Kirsten Dunst), ce titre avait déjà fait les beaux jours des Korgis dans les années 80.

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 23:01
Bendito Machine, ce sont les mésaventures d'adorateurs assez primitifs confrontés aux Dieux-machines. Trois petits films d'animations de silhouettes noires sur fonds flashis crées par le barcelonais Jossie Malis... laissez-vous mystifier, c'est pour votre bien ;-)

Episode 1


Episode 2



Episode 3

Animation : Jossie Malis (également au son) et Pau Martinez.
Musique : Manel Gil (épisodes 1 et 2), Sxip Shirey (épisode 3).
Production : Zumbakamera.

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17 avril 2009 5 17 /04 /avril /2009 19:33
Les 16 et 17 mai, se tiendra Cinémas Hors-circuits, le salon du DVD et des éditeurs indépendants de cinéma au Point Éphémère à Paris. Au programme : une trentaine de stands et soixante éditeurs avec rencontres et signatures ; des tables rondes “Le DVD trop cher !”, “Éditer en indépendant”, “Vidéo-club et indépendants”, “Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le DVD” (le dimanche 17) ; des courts métrages québécois iconoclastes, d'autres pour les enfants ; une sélection parmi la filmographie du français Luc Moullet, d'abord crtique aux Cahiers du cinéma (aux côtés de Rivette, Godard et autres Truffaud) puis réalisateur prolifique qui débuta en 1960 avec “Un steak trop cuit” puis constitua une œuvre légère mais ironique, minimaliste dans son style ; également programmés, le poétique “Gallivant” d'Andrew Kötting, “Est-ce ainsi que les hommes vivent ? ” de Claude Dityvon (1976) et “ Dossier Penarroya” de Daniel Anselme et Dominique Dubosc (1972), deux plaidoyers contre les conditions de vie des immigrés dans les années 70 en France et enfin un service de vidéo à la demande... (le samedi 16)
Et en plus, c'est gratuit ! :-D

De 14:00 à 21:00 le samedi et de 14:00 à 20:00 le dimanche
Point Éphémère, 200 quai de Valmy 75010 Paris (Métro Jaurès)

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 12:00

Pour sa 23e édition, le Festival International du Film de Fribourg en Suisse s'est paré d'une bien belle affiche, représentative du kaleïdoscope cinématographique proposé. Du 14 au 21 mars, ce ne sont pas moins de 60 films regroupés en six thèmes qui seront projetés : 13 films indiens récents, 12 films brésiliens docu et fictions tournés dans des favelas, un hommage à Franscisco Lombardi (Pérou) à travers une dizaine de ses œuvres, six fictions traitant de la mafia en Asie, huits raretés des années 70 où il est questions de la vengeance de la femme suite à une agression sexuelle (un genre qui se développa autour du monde en même temps que les mouvements féministes) et enfin un panorama du cinéma nigérian, géant méconnu de la planète “wood“. Devenu premier producteur de fiction au monde avec plus de 2000 titres produits par an, le Nigéria applique pour le cinéma le pragmatisme et l'entreprenariat qui le propulsera probablement au leadership économique du continent africain dans les prochaines décennies : salles de cinéma trop peu nombreuses (moins de 10 pour 130 000 000 d'habitants), places trop chères, rues peu fréquentables la nuit tombée, dictature militaire... autant de raisons qui ont fait naitre le phénomène “home video”, des cassettes de plus ou moins bonne qualité vendues entre 100 et 300 nairas (1 à 3 euros), ou des films à regarder sur son téléphone portable pour moins d'un euro qui parlent de sujets proches des préoccupations des Nigérians (l'Amour, la famille, le Sida, la sorcellerie...). Produits en deux semaines en moyenne ces films souvent très médiocres mais bénéficiant d'un quasi monopole se vendent jusqu'à 150 000 exemplaires au Nigéria et  commencent à s'exporter massivement via internet. A suivre donc...
Enfin, plusieurs séances de court-métrages seront proposés.
A noter que la liste des douze films en compétition sera dévoilée le 4 mars sur le site du festival



Visuels © FIFF / Inventaire, Neveu & Verdu

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 12:12

Los Angeles, 1969. Cinq ans se sont écoulés depuis la révolte sanglante des Noirs de Watts faisant des dizaines de morts et un millier de blessés. Cinq années ponctuées de barbarie (l'assassinat de Malcolm X, la guerre au Vietnam qui prélève un lourd tribu chez les jeunes) et d'émeutes (Washington en 65, Chicago et Cleavelend en 66, San Francisco et Detroit en 67...). Des noirs qui se sont radicalisés et rapprochés de la jeunesse blanche américaine qui ne veut pas non plus de cette société opprimante, consumériste et impérialiste (une manifestation réunit 250 000 personnes pour dénoncer les crimes de guerre commis par les soldats américains à My Lai où plusieurs centaines de civils ont été exterminés...). C'est dans ce contexte pour le moins tendu qu'Antonioni nous livra en 1970 sa vision de l'Amérique à travers un road movie d'une beauté soutenue : l'errance de deux rebelles, l'espace d'une journée, hors du tumulte des villes et de la violence des hommes. L'occasion pour Antonioni de nous offrir une scène d'amour parmi les plus belles de l'histoire du cinéma. Moment éphémère et constrastant dans la vie d'une jeunesse sacrifiée depuis la nuit des temps.


Ci-dessus : Daria Halprin et Mark Frechette, les deux héros du film. © Warner Bros. / MGM

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 08:28

« je fais le rêve qu'un jour, sur les collines rouges de la Georgie, les fils d'esclaves et les fils de propriétaires d'esclaves puissent s'assoir ensemble à la table de la fraternité”. »
Martin Luther King

Pour sa neuvième édition du 4 au 10 février, le festival de cinéma de Saint-Denis (93) “Est-ce ainsi que les hommes vivent ?...” propose un tour d'horizon  du cinéma américain dont les noirs sont  les réalisateurs, et/ou les acteurs. Des premiers films muets d'Oscar Micheaux (“Great migration”, “Unconquered”, “Body and soul” dans les années 20) à l'envoutant “Ghost Dog, the way of the samouraï” de Jim Jarmush (1999), presqu'un siècle de combat cinématographique est couvert à travers une sélection étoffée. L'occasion de revoir, entre autres,  l'ami noir de John Ford, Woody Stode, dans  “Sergeant Rutledge” (1960),  le légendaire et musclé “Sweet sweetback’s Baadasssss song” de Melvin Van Peebles (1971) inédit en France, le beau “Shadows” de John Cassavetes (1959), les films cultes de la Blaxploitation (des films souvent produits et réalisés par des Blancs avec des acteurs Noirs pour le public noir) tels “Shaft” de Gordon Parks (1971), “Foxy Brown” de Jack Hill (1974) avec l'icone Pam Grier ou, plus consistant “The spook who sat by the door” d'Ivan Dixon (1973) essence du combat des Black Panthers.
Egalement au programme, des films de concerts légendaires : “Wattstax” de Mel Stuart (1972) commémorant les émeutes sanglantes de Watts avec Rufus et Carla Thomas pour ne citer qu'eux, “Jimi plays Monterey” (1985), festival précurseur de Woodstock en 1967 avec un Jimi Hendrix en grande forme ou encore “Behind the green door” (1972) un classique du porno avec Johnny Keyes, la première star noire du genre... des concerts (Bams, Warra Ba...), une table ronde sur le rap animée par Grégory Protche, rédacteur en chef du Gri-Gri International... Bref, une semaine bien remplie...
Tout le programme sur http://www.blackrevolution.fr
...et dans le livret bien foutu de la manifestation (designé par Anabelle Chapö et Marie-Armel Le Bourhis) dont le visuel de couv' de Nick illustre cette note.


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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 22:43

Deux films à revoir en ces temps que les historiens appelleront probablement la “Très Grande Dépression” dans les livres d'histoire* : “Les temps Modernes” (1936) et “Le kid” (1921) démontrent à quel point peu de choses ont changé dans notre société (de quoi faire froid dans le dos quand on réalise que peu après éclatait la seconde guerre mondiale).
Ainsi, la fraicheur, la poésie et l'humanité de Charles Chaplin n'ont jamais été aussi lumineuses qu'aujourd'hui... signature des très grands hommes, qui bien après leur mort, continuent de donner espoirs et petits bonheurs aux êtres humains.
A noter l' excellent design graphique (et la simplicité du packaging en carton) de l'édtion publiée par MK2 que vous pouvez voir dans cette note. Tout à fait le genre d'objet qui donne envie de le posséder...

* Pour tout savoir sur la TGD : http://necronomie.blogsmarketing.adetem.org/




Visuels © mk2 SA / Conception graphique Sylicone DVD
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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 19:38

Patrick Mc Gohan, le créateur et interprête de la série TV culte “Le prisonnier” est mort à 80 ans le 13 janvier.
En 17 épisodes seulement, il a élaboré une œuvre philosophique mais aussi extrêmement graphique qui a réussi l'exploi de réunir devant la deuxième chaîne de l'époque* ma grand-mère et mon petit frère. Je me souviens que ni l'un ni l'autre ne comprenaient grand-chose et ils n'arrêtaient pas de poser des questions, mais tous deux étaient fascinés par ce village étrange, parcourus d'émotions contradictoires sans s'apercevoir qu'ils étaient en fait violemment interpellés par les sujets abordés : l'identité et sa reconnaissance par autrui, la liberté, l'enfermement, la trahison, la folie...
Série avant-gardiste et déjantée dans sa conception et sa réalisation,  “The prisoner” offre un contraste effayant entre l'aspect de son village fleuri, de ses uniformes bariolés, de sa déco influencée par le Op Art et la finalité de cette communauté forcée. A l'instar de notre monde.
Et c'est peut-être pour cela que l'image de Patrick Mc Gohan criant « Je ne suis pas un numéro**, je suis un homme libre ! » restera à jamais gravée dans nos mémoires.

* crée en 1967 en Angleterre, diffusé à partir de l'année suivante en France.
** merci Caroline :-)


Photos © Polygram

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